ich liebe dich...(wadde hadde dude dah) und patricia fromage...

ich liebe dich...(wadde hadde dude dah) und patricia fromage...

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 06:11

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 07:51

boude pas...

boude pas...

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 06:08

mouhahaha...

mouhahaha...
mon fantasme? hum...nager dans le sang d'une jeune licorne fraîchement assassinée...mouhahahahaha...ha...haha.ha

# Posté le lundi 05 octobre 2009 03:08

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 08:13

woooo oh

# Posté le samedi 19 septembre 2009 11:39

Happiness hit him like a train on a track...

Happiness hit him like a train on a track...

# Posté le samedi 19 septembre 2009 04:41

Pwooo...

Pwooo...
they carricaturated on me...

# Posté le samedi 05 septembre 2009 13:35

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 08:00

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.
Neuchâtel, CH. Août 2009.

On était là, le vent aussi...
Des ailes, du temps, de la musique...

# Posté le mercredi 12 août 2009 19:00

Modifié le vendredi 14 août 2009 11:48

pouicpouic²)

"C'est limpide comme une giclée de foutre de prépubert." Oh.


ai-je déjà eu un ami imaginaire?

ouep, s'appelait Bédi. Il était rose et avait de minuscules yeux bleus, pas plus grands qu'une tête d'épingle. Il s'est noyé dans une piscine gonflable. J'avais six ans...Depuis ce jour, rien n'a jamais plus été pareil...

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 18:03

Modifié le samedi 25 juillet 2009 06:01

pouicpouic

pouicpouic
Dans une bourgade de l'Ouest, dont je ne veux pas me rappeler le nom, vivait, il n'y a pas longtemps , un hidalgo, un gentilhomme comme l'on dirait par chez nous...
je ne relaterai pas non plus la suite...

# Posté le lundi 20 juillet 2009 06:07

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 08:36

même pas jusqu'à demain?

même pas jusqu'à demain?
On se réveille un matin, peut-être sur une plage...le coeur râpé, du vomis sur les baskets. On descend doucement les escaliers en s'agrippant difficilement à la vieille rampe métallique. On fuit les regards, on accélère la musique dans sa tête pour que les choses paraissent passer plus vite. On ne sait qu'une seule chose : là où on va et il faudra en repartir très vite pour ne pas détruire, ne pas rendre délétère plus d'atmosphère. C'est là le supplice des hommes, une fois maturés, ils enfreignent leurs propres règles jusqu'à détruire leur monde et leurs rêves...ils croient, ils croient et nient ce qu'ils savent pour feindre de se donner du temps. C'est cette illusion qui se détruit elle-même, on l'appelle la vie. Elle est comme ces auteurs à best-sellers qui ont des textes puissants mais que l'on finit par détester pour peu que l'on sache qu'ils écrivent pour l'argent.
C'est bon on sait qui l'on est. Une présentation sensible, une coordonnée et hop des "amis" en vrac comme des bonbons, des champignons, des bouts de jambon...on les collectionne, on s'arrête. On vit des illusions, on montre que l'on sait...toujours tout pour soi. Un jour on dit aimer, le lendemain on a oublié. Ces émotions détruisent la création mais donnent des étoiles quand il fait de ses maux des mots qui nous surprennent.
"J'ai passé l'âge des ritournelles complaisantes.
-Quelle prétention sans forme!...
-ça y'est fini la visite.
-Si seulement elle avait commencé!
-C'est plus dur sans guide...
-c'est si fade simple et vide au dedans.
-aucune trace, je n'en ai laissé aucune.
-Des marques que je dissimulerai aussi facilement que les traits cadavériques de Donatella Versace
.-Et vous allez bien simplement parce que vous n'y accorderez rien.
-Si j'étais une truite tu me mangerais quand même?"

Pouic.

# Posté le lundi 20 juillet 2009 05:10

Modifié le lundi 20 juillet 2009 05:23